Quatre Histoires de Poche

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Une collection de petites histoires absurdes associées à des parcours

et inspirées chacune par une oeuvre du Centre Pompidou.

A écouter en posant ses pas dans ceux du narrateur...

    Les vidéos sont de petite promenades narratives qui se dessinent de manière géométrique à travers l’espace quadrillé de la plaza. La source sonore est perçue comme venant de droite ou de gauche  en fonction du positionnement dans l’espace. L'histoire de poche est construite comme un entrecroisement narratif, deux fils conducteurs se déroulant alternativement, en s’entrecroisant à chaque changement de direction.  Une oeuvre différente de la collection permanente du Centre Georges Pompidou est à l'origine de chacune des histoires, comme source d’inspiration.



Histoire n°1
"Celui qui est à gauche"


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Inspirée par l'oeuvre de Jean Dubuffet 'Site avec trois personnages', 1982, Centre Georges Pompidou

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Histoire n°2
"Proto-type Opti-mystique"


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Inspirée par l'oeuvre de Robert Filliou 'Optimistic Box n°1', 1968, Centre Georges Pompidou


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Histoire n°3
"Huits secondes orthogonales"

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Inspirée par l'oeuvre de Dan Graham 'Present Continuous Past', 1974, Centre Georges Pompidou

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Histoire n°4
"Situations non normalement habituelles"

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Inspirée par l'oeuvre de Erwin Wurm 'One Minute Sculptures', 1994, Centre Georges Pompidou


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Le principe

Chaque petite histoire de poche commence par un plan image permettant de localiser le point de départ de l’histoire en fonction du point de vue du « filmeur -narrateur», et fini par un autre plan image permettant de localiser le point de chutte (de l’histoire et du parcours). Entre ces deux points, seuls les pas du narrateur seront visibles. Ils suivent les lignes horizontales ou verticales qui correspondent aux arrêtes des rectangles qui se dessinent sur la plaza Beaubourg (grilles et dallages). Ainsi donc, en suivant les pas le long des marquages au sol, et en tournant à gauche ou à droite comme sur la vidéo, on doit se retrouver au point final indiqué au départ. On peut donc regarder le film et le suivre comme un petit jeu, ou plus simplement se laisser aller à écouter les histoires dites à notre oreille. Certains points de départ sont plus facile à localiser que d’autres, certaines trajectoires forment une boucle, etc..

Les histoires mêlent deux fils narratifs, chaque fil correspondant à une direction donnée (à chaque fois que l’on tourne à droite ou à gauche, on change de point de vue dans l’histoire). La construction littéraire n’est donc pas linéaire, tout en restant très organisée. Leurs sources d’inspiration sont des oeuvres de la collection permanente de Beaubourg, sans être en aucun cas un descriptif de l’oeuvre.

Le narrateur se déplace exclusivement en suivant les directions des grilles et des dallages
 qui s'entrecroisent sur la plaza Beaubourg

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trajectoires des histoires