Il suffit de rester immobile sur la piazza de Beaubourg pour que les gestes de ceux qui attendent deviennent visibles.
Ce sont des gestes de femmes qui se répètent : les mains en contact avec les cheveux au vent,
le regard impatient sur le portable, une cigarette…
Tout ces détails peuvent constituer une chorégraphie quotidienne et invisible dans un espace où,
peut-être, nous avons une fois attendu quelqu'un.
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